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Date de création : 03/04/07 Dernière mise à jour : 02/02/09 21:34 / 130 articles publiés
salam (Anachide (son ou video)) posté le mercredi 04 avril 2007 08:50
Jugement sur les Chants Religieux (Anachids) (Anachide (son ou video)) posté le mercredi 04 avril 2007 09:10
J'ai enlevé qlq chant pour la cause suivante :
vOIR AUSSI RUBRIQUEconferences.
Les Chants religieux, ne sont pas interdits en soi,
mais il faut être vigilant quant à leur écoute
et ne pas oublier le Coran, qui est la meilleure des
paroles.
Nous Invitons donc les frères et les soeurs
à écouter les Anachids avec modération car la
meilleure source d'apaisement des coeurs reste le Qur'an al Karim
!!!
Tout regroupement dans le but de faire des invocations en groupe et
d'une seule voix en chantant (ou non) à la manière
des Soufis est strictement Interdit !!
Veiller à bien comprendre les paroles contenues dans ces
chants, pour vérifier s'il n'y a pas de paroles de kufr, de
croyances déviées ou tout simplement futiles. Les
Anachids ont un intérêt que si et seulement si il nous
rappelle Allah et son messager à travers des paroles sages
et véridiques
Bien sûr, tous les chants
écoutés ne doivent pas être accompagnés
d'instrument de musique. Seul le Duff, qlq olama disent pdt les
occasions des mariages peut être utilisé pour
accompagner les chants religieux
CI-DESSOUS LA FATWA
Question
:
Nous sommes
conscients de l'interdiction des chansons aujourd'hui, en raison de
leurs paroles vulgaires, obscènes et futiles, et
l'utilisation des instruments de musique. Nous sommes des jeunes
musulmans dont Allah a éclairé les cœurs, et
nous avons besoin d'un substitut. Nous avons alors choisi les
chansons islamiques (Anâchîd Islâmiyya) qui
contiennent de l'exaltation, de l'émotion, ainsi de suite.
Ces Anâchîd sont sous forme de vers poétiques
[...]. Quel est le regard de la religion sur ces
Anâchîd islamiques qui ne contiennent que des paroles
ferventes et de l'émotion, écrites par des
prêcheurs contemporains et passés, et des paroles
sincères qui décrivent l'islam et y invitent ? Comme
ces Anâchîd sont accompagnés du Duff (sorte de
tambourin), est-il permis de les écouter ? Je sais, et ma
science est limitée, que le Prophète, prière
et salut d'Allah sur lui, a permis de frapper du tambour la nuit du
mariage. Faites-nous profiter de votre science, qu'Allah vous guide
vers ce qu'Il aime et agrée.
Réponse
:
La
réponse du Comité est la suivante : vous avez dit
vrai quant à l'interdiction des chansons tels qu'on les
connaît aujourd'hui, à cause de leurs paroles
vulgaires et malsaines, sans aucun bien, mais qui sont plutôt
source de distraction futile, et d'excitation des passions, des
instincts charnels et de la perversion, qui pousse celui qui les
écoute vers le mal. Qu'Allah nous guide vers ce qu'Il
agrée.
Il est donc permis de remplacer cela par des chants islamiques
contenant des sagesses et des rappels qui incitent à la
ferveur, à la défense de la religion, qui excitent
les émotions islamiques, éloignent du mal et de ses
causes, afin de pousser celui qui les écoute à
obéir à Allah, à s'éloigner de Sa
désobéissance, de la transgression de Ses limites, et
incitent au Jihâd dans la voie d'Allah.
Cependant, on ne doit pas prendre cela comme une habitude qu'on
garde, mais on peut les écouter de temps en temps, dans des
occasions comme le mariage, en voyage pour le Jihâd dans la
voie d'Allah et autre, ou quand il y a un découragement pour
le bien, afin d'inciter les gens à faire le bien, et quand
les âmes penchent vers le mal, afin de réprimer ce
penchant et de les en écarter.
Mais il est préférable de lire une partie du Coran et
un ensemble de rappels prophétiques authentiques, car c'est
le meilleur moyen pour purifier les âmes, le plus sûr
pour apaiser les cœurs. Allah, le Très-Haut a dit :
« Allah a fait descendre le plus beau des récits, un
livre dont [certains versets] se ressemblent et se
répètent. Les peaux de ceux qui craignent leur
Seigneur frissonnent [à l'entendre] ; puis leur peau et leur
cœur s'apaisent au rappel d'Allah. Voilà [le Livre]
guide d'Allah par lequel Il guide qui Il veut. Mais quiconque Allah
égare n'a point de guide. » (Az-Zumar, v.23) et
« Ceux qui ont cru, et dont les cœurs se tranquillisent
à l'évocation d'Allah. N'est-ce point par
l'évocation d'Allah que se tranquillisent les cœurs ?
* Ceux qui croient et font de bonnes œuvres, auront le plus
de bien et aussi le meilleur retour. » (Le Tonnerre, v.
28-29.)
Le quotidien des Compagnons et leur préoccupation
étaient d'accorder la plus grande importance au Livre
d'Allah et à la Sunna du Prophète, prière et
salut d'Allah sur lui, en les étudiant, en les apprenant par
cœur et en les mettant en pratique. Mais ils avaient des
refrains ou des phrases courtes qu'ils déclamaient par
exemple, lors du creusement de la tranchée autour de
Médina, la construction de la mosquée, dans le
Jihâd et d'autres circonstances, sans que cela soit leur
devise et sans leur consacrer toutes leurs préoccupations et
tous leurs soins, mais seulement pour réconforter leurs
âmes et raviver leurs sentiments.
Par contre, le tambour et tout autre instrument de musique ne
doivent pas accompagner ces chants, car le Prophète,
prière et salut d'Allah sur lui, et ses Compagnons ne l'ont
pas fait. C'est Allah Qui guide vers le droit chemin et
prières et salut d'Allah sur notre Prophète Muhammad,
sa famille et ses Compagnons.
Le Comité Permanent de l'Ifta, Fatâwâ Islamiya
(4/532-534).
Remarque :
Bien que
cette fatwa est en apparence, moins radicalement défavorable
aux Anashid, nous espérons que les lecteurs sauront relever
toutes les nuances qu'apporte le Comité Permanent de l'Ifta,
et la différence entre ce que le Comité autorise et
ce que les gens font aujourd'hui, qui est comme la
différence entre la nuit et le jour !
- 4 Un mot sur les Anashîd
islamiques
Cheikh Nasiruddin Al-Albâni – rahimahullah – a
écrit dans son livre Tahrîm Âlât it-Tarb
(l'interdiction des instruments de musique), p. 181 :
"Un mot sur les Anashîd islamiques"
Il ne me reste, pour conclure ce livre qui sera utile – si
Allah le veut - qu'à dire un mot sur ce qu'on appelle les
Anashîd islamiques ou les « chants religieux »,
en disant :
Au chapitre 7, nous avons montré les formes de poésie
qui étaient autorisées de chanter et celles qui ne
l'étaient pas, comme nous avons montré que
tous les instruments de musique sont
interdits sauf le Duff, pour les femmes, à l'occasion des
fêtes et des mariages.
Dans ce dernier chapitre, nous disons qu'il n'est autorisé
de se rapprocher d'Allah (ou de L'adorer) que de la manière
qu'Il a prescrite, donc, comment peut-on se rapprocher de Lui de la
manière qu'Il a interdite ? C'est suivant cette règle
que les savants ont interdit le chant des soufis, et qu'ils ont
réprouvé avec encore plus de vigueur celui qui les
considère comme licites. Si le lecteur garde à
l'esprit ce principe solide, il lui apparaîtra clairement
qu'il n'y a aucune différence entre les raisons de
l'interdiction des chants soufis et les raisons de l'interdiction
des Anashîd.
Mais en réalité, ils se trouvent dans ses
Anashîd un autre défaut, qui est qu'ils se chantent
à la manière des chants interdits : ils se jouent
selon les règles musicales arabes ou occidentales qui
divertissent les auditeurs, les font danser, et leur font perdre la
maîtrise d'eux-mêmes. Donc, le but ici est de chanter
et se divertir et non pas le chant en lui-même. Ceci
constitue une nouvelle infraction (à la Sharî'a), qui
est le fait de vouloir ressembler aux mécréants et
aux débauchés.
Et à la suite de cela, il se produit une autre infraction,
qui est de leur ressembler dans leur rejet du Coran et le fait
qu'ils s'en détournent ; ils entrent ainsi dans le sens
général de la plainte du Prophète,
prière et salut d'Allah sur lui, à prpos de son
peuple (Quraysh), comme Allah le dit : « Et le
Prophète a dit : « Seigneur, mon peuple s'est
détourné de ce Coran… ».
Et je me rappelle parfaitement, lorsque j'étais à
Damas, deux ans avant que je ne m'exile ici (à Amman), que
certains jeunes musulmans se mirent à chanter des Anashid
dont les paroles étaient saines, dans l'intention de contrer
les chants soufis tels que les poèmes de Bussayri (contenant
des paroles de Kufr) et autres, et ils enregistrèrent cela
sur cassettes, et il ne se passa que peu de temps jusqu'à ce
qu'ils se mirent à accompagner leurs chants du Duff ! Et au
début, on ne les écoutait que dans les mariages,
selon le principe que le Duff n'est autorisé que dans les
mariages. Puis, les cassettes se diffusèrent et elles furent
copiées, et on se mit à les écouter dans de
nombreux foyers, et les gens commencèrent à les
écouter nuit et jour, dans les fêtes et en dehors des
fêtes. Et ceci devint leur distraction et leur habitude, et
cela ne se produisit que par la force des passions, et l'ignorance
des ruse de Satan.
Ces chants les détournèrent et ils
n'accordèrent plus d'importance au Coran et ne
l'écoutèrent plus, sans parler du fait de
l'étudier, et ils s'en détournèrent comme
c'est cité dans le verset au sujet duquel Al-Hâfidh
Ibn Kathîr a dit dans son Tafsîr (3/317) : «
Allah dit, à propos de Son Prophète, prière et
salut d'Allah sur lui : « Et le Prophète a dit :
« Seigneur, mon peuple s'est détourné de ce
Coran… », car les polythéistes n'entendaient
pas le Coran et ne l'écoutaient pas, comme Allah dit :
« Et ceux qui ont mécru ont dit : «
N'écoutez pas ce Coran et distrayez-vous en… »
; et lorsqu'un verset était récité, ils
faisaient davantage de vacarme et discutaient, pour que personne
n'écoute, et ceci est parmi leurs actes de rejet (du Coran),
et de manque de foi en lui ; et le fait qu'ils n'y croyaient pas
fait partie de leur rejet, et le fait de ne pas le méditer
et de ne pas chercher à le comprendre fait partie de leur
rejet, le fait de ne pas l'appliquer fait partie de leur rejet, le
fait de ne pas s'abstenir de ses interdits et de ne pas appliquer
ses ordres fait partie de leur rejet, et le fait d'y renoncer pour
(se tourner vers) la poésie, les propos, les chansons, les
divertissements ou les discussions ou d'autre formes, fait partie
de leur rejet.
Je demande à Allah le Généreux, Celui Qui
accorde toute chose, Celui Qui est Capable de ce qu'Il veut, de
nous éloigner de tout ce qui provoque Sa colère, et
qu'il m'utilise dans ce qui Le satisfait, comme le fait de
préserver et retenir Son Livre et le comprendre, et de
l'appliquer, jour et nuit, de la manière qu'Il aime et qui
Le satisfait. Il est certes Généreux et Celui Qui
accorde. »
Cheikh Muhammad Nasiruddîn Al-Albânî,
rahimahullah. Amman, 28/6/1415 (1995 environ)
A lire sur le sujet :
Un livre intitulé Al-Qawl ul-Mufîd
fi Hukm il-Anashîd, avec des fatwas des savants Ibn
Uthaymîn, Fawzân, Albani… éditions
Mektebat ul-Furqân (EAU).
"tala3a albadro" de rached al3afessi (Anachide (son ou video)) posté le mercredi 04 avril 2007 13:45
Macha'allah
siraje al'aksa (Palestine) posté le mercredi 04 avril 2007 14:45
Afin de se rendre compte qu'il y a encore jerusalem la premiere kibla dans l'islam qui se trouve dans nos coeurs.

